Notre coordinatrice de parcours est à votre écoute 06 92 00 40 47 - coordinatrice@reseau-iris.com
Les cancers gynécologiques

Quels cancers concernés ?

Les cancers gynécologiques comprennent les cancers de l’utérus (ou de l’endomètre) - les plus fréquents - ainsi que les cancers du col, de l’ovaire et, de façon plus rare, les cancers de la vulve, du vagin et des trompes.

Qui pour m'aiguiller ?

Les praticiens du Réseau IRIS sont habitués à prendre en charge ce type de pathologie et sauront vous aiguiller au mieux dans votre parcours de traitement.
  • Le Cancer de l’endomètre 

    Cette forme de cancer est la forme la plus fréquente de la sphère génitale chez la femme.

    Il existe des facteurs de risque identifiés comme l’obésité, le diabète et la prise de certains médicaments.

    Il fait habituellement l’objet d’un geste chirurgical par voie « mini invasive » et peut être complété de radiothérapie (externe ou vaginale).

    Dans des formes particulières, il peut être nécessaire de proposer des prélèvements ganglionnaires étendus et parfois de la chimiothérapie.
  • Le Cancer du col

    La fréquence de ce cancer est en baisse en particulier grâce à une stratégie de prévention efficace dans les pays industrialisés et l’accès croissant à la vaccination HPV.

    En effet, la cause essentielle de ce cancer est l’infection à certains papillomavirus, les HPV oncogènes.

    Une surveillance attentive et une prise en charge précoce permettent une prise en charge optimale.

    La chirurgie est l’outil de traitement de choix pour les formes précoces. Elle sera souvent complétée de radiothérapie externe et / ou vaginale.

    Les association de radiothérapie et de chimiothérapie ont montré un net bénéfice dans les formes plus avancées.

    Dans tous les cas de figure, la stratégie thérapeutique sera discutée et adaptée à la situation de la patiente après une discussion collégiale incluant l’ensemble de l’équipe.
  • Le cancer de l’ovaire

    Ce type de cancer n’est pas accessible au dépistage et son diagnostic est donc souvent un peu tardif.

    Le traitement associe en général la chirurgie et la chimiothérapie.
    Selon les situations, la chimiothérapie aura lieu avant ou après la chirurgie.

    La chirurgie nécessite souvent une ouverture classique du ventre de façon verticale et peut donner lieu à des gestes importants.

    Grâce à l’apport récent de thérapies ciblées, le pronostic de ces cancers est amélioré.

    Dans tous les cas de figure, la stratégie thérapeutique est discutée lors des réunions collégiales et l’attitude décidée fait alors l’objet d’un consensus entre les soignants.